L'APSQ sur les ondes de CJIT !
Le porte étendard de l’APSQ, Benoît Martin, a été l’invité de Yves Laroche à son émission Méga Plein Air Show sur les ondes radiophoniques de CJIT le samedi 3 août 2009. Vous pouvez écouter l’intégralité de l’entrevue à partir de ce lien permanent : entrevue. Benoît résume à Yves Laroche et ses auditeurs les préoccupations des membres de l’APSQ face à la dégradation des conditions d’accès à nos plans d’eau par les pêcheurs sportifs. Les privatisations déguisées de certains lacs se répandent comme une traîné de poudre et annoncent un retour en arrière de 40 ans à l’époque des « clubs privés ». Il est urgent de freiner cette tendance et de forcer la main aux instances gouvernementales afin qu’elles interviennent en faveur des droits des pêcheurs sportifs dans cette situation qui nécessite une mobilisation urgente. Le message est lancé. Joignez les rangs de l’APSQ et procurez-lui un mandat fort qui le portera loin.
Benoît Martin le scande sans répits : il faut dire les vraies affaires ! Les plans d’eau du Québec appartiennent à tous les Québécois. Pourtant, un nombre croissant de lacs font l’objet de réglementations municipales visant à restreindre, voire interdire l’accès aux non-résidents. C’est le cas du lac Tremblant par exemple. Une situation inacceptable compte-tenu que ce sont les taxes de tous les Québécois qui ont payé certains aménagements et développements et ensemencements de ce plan d’eau. D’autres municipalités exigent des frais exorbitants aux non-résidents jusqu’à 200 $ par jour pour mettre leurs embarcations à l’eau.
Les défenseurs de ces réglementations municipales allèguent des motifs environnementaux pour justifier cette entreprise. Mais le portrait de la situation est tout autre selon l’APSQ. Ce ne sont pas les pêcheurs sportifs qui causent les véritables préjudices à l’environnement. Ils sont même les premiers gardiens de la nature et de la faune. L’APSQ rappelle que le déboisement des berges et l’installation inadéquate de fosses septiques par les résidents riverains sont les plus importantes sources de pollutions de nos plans d’eau.
L’APSQ est né d’un ras le bol d’un nombre croissant de pêcheurs sportifs pour qui l’accès des plans d’eau est devenu difficile. L’émergence de « clubs privés » déguisés rend la situation inacceptable. Chassé au cours des années 70, les clubs privés reviennent insidieusement et habilement camouflés sous d’alambiquées réglementations municipales prétextant le bien de tous mais qui ne vise qu’à s’accaparer le bien commun pour le bénéfice d’un petit nombre de gens qui ont les moyens de se payer une terre riveraine.
L’APSQ obtient le support de plus en plus de gens impliqués sur la scène de la pêche sportive, dont Patrick Campeau et Raymond Carignan, pour ne citer qu’eux. L’APSQ a initié la difficile tâche de ramener à l’avant plan les droits ancestraux de tous les Québécois à avoir accès à tous les plans d’eau. Pour mener à bien cet objectif, il faut lui donner un mandat fort par l’entremise d’un nombre important de membres. L’APSQ doit impérativement être partie prenante à la table de la faune afin de faire entendre la voix des pêcheurs sportifs du Québec. Joignez l’APSQ et participez à cette campagne qui bénéficiera à tous les pêcheurs sportifs du Québec.